Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 18:00

Harissa,
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Par Niko
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 17:42
Après quelques mois d'hésitation entre compresseur ou turbine, je me suis fendu d'une station de peinture un peu balèze qui va me permettre de faire des choses propres.
Pourquoi la turbine? Tout d'abord pour une question de place, c'est quand même plus logeable qu'un compresseur.
Ensuite une question de budget, une turbine haut de gamme coute le prix d'un bon pistolet (sans compresseur).
Et enfin, c'est une formule plus versaltile. Avec ces deux pistolets, je peux aussi bien faire du vernis que de la lasure et des peintures intérieures.

Voici le modèle que j'ai retenu :

Et une petite pub gratuite
link
A lire les caractéristiques, c'est un monstre! On va tester tout ça.

C'est partit pour un essai.

Bon, petit test vite fait mal fait de la station de peinture : vitrificateur V33 mono composant à la flotte. Buse de 1.3 utilisée sur le pétard à godet inférieur. 3 couches à 20 minutes d'intervalle. La surface du bois était correcte, je ne l'ai pas poncé (j'aurais dû un peu)
Les photos et les aixeplications :
Brut de pistolage :
Image
Presque sec sur de l'hévéa
Image
Et pareil sur du merbeau
Image

Explicationes :
Les conditions n'étaient pas au top : buse trop grosse, surtout un peu trop de débit.

Malgré tout, le résultat est plus qu'encourageant (même s'il est loin d'être parfait). La peau d'orange est vraiment limitée, le travail de ponçage ne sera pas énorme pour retrouver une surface plane.

Demain re-test avec moins de débit et je vais laisser la turbine tourner quelques secondes avant de pistoler pour qu'elle ait le temps de chauffer l'air.

Et pour finir, une mention spéciale au nettoyage du pistolet, y'a pas plu simple : une fois de l'eau claire passée dans le pistolet, il était propre.

Essais 2
Vitrificateur V33 acrylique mono, buse de 1.3, pièce chauffée, ponçage rapide au 240, deux couches à 20 minutes d'intervalle, débit diminué par rapport à hier.

Brut de pistolage
Image

Et ensuite, accrochez vous mesdames et messieurs, surtout si vous n'aimez les vagues de surf: Il y a encore du boulot pour apprendre à faire ça correctement.
Image

Et sur le merbeau
Image

Explications : le tendu est quasi parfait sur les deux bois. Pas de peau d'orange du tout.
Le résultat est dégueu ici parce que : sur le pétard à godet inférieur, il y a une molette de réglage de largeur du jet. Je l'ai réglée sur un jet fin. Mais le débit de peinture reste le même!!! Résultat, avec un jet 3 fois plus fin, j'ai pulvérisé trois fois plus de peinture sur mon bout de bois.
Les défauts visibles sur le merbeau sont dus à la structure assez ouverte des pores du bois. Il faudrait encore quelques couches pour avoir une surface bien plane.

Résultat : cette station est une tuerie. Elle ne fait pas de miracles : un support ou un vernis dégueu donneront des trucs pas terribles. Par contre elle est capable de merveilles. Au moins aussi bien, si ce n'est mieux qu'un compresseur et un pétard hvlp (sauf en hdg avec une grosse expérience, évidemment mais là, il faut une cabine).


Essai 3, pistolet à gravité :
Conditions idem mais buse de 0.7 puis buse de 1.0.


En trois couches, le résultat est très positif aussi, par contre :
- j'ai mis beaucoup plus de temps à trouver les bons réglages.
Il n'y a vraiment qu'à la troisième couche que j'ai trouvé les réglages pour déposer un voile fin. Un peu trop fin d'ailleur (voir photos). Attention à ne pas traverser les couches en ponçant entre chaque ou en cas de poli/lustré.

- Le nettoyage est moins facile que le gros pétard mais on reste dans le très raisonnable.

- Le pistolet est 'soufflant' contrairement à l'autre, il souffle de l'air en continu. Avant de vernir, ça soulève la poussière et après ça pousse la peinture déposée et fait des vagues si on en a trop mis. Il faut choper le coup de main.

- Il y a presque trop de réglages et la difficulté de mesurer l'influence de chacun : un potard sur la turbine pour limiter le débit, une vis en haut du godet pour limiter ou non la descente de produit dans le pistolet et enfin la molette dédiée à la gachette qui permet de projeter plus ou moins de produit. Pas facile pour un non initié comme moi.

Le résultat : les couches très fines se sont très bien tendues, bien mieux qu'avec mon ancien Earlex.

Et dernier essai :
Pistolet à godet inférieur, buse de 1.0, débit réduit.

Le résultat tout de suite :

J'ai vraiment chargé fort. Première couche pour mouiller et deux couches de charge (de chez charge) à 5 minutes d'intervalle. pas parfait mais je suis content du résultat.





Conclusion : Tout d'abord, les photos ne donnent pas vraiment la réalité.
On doit pouvoir arriver à un excellent résultat avec le pétard à gravité. J'ai toutefois une préférence pour le gros (démonté au dessus) pour deux raisons toutes simples : la facilité des réglages et le fait que le pistolet ne souffle pas d'air tant qu'on n'appuie pas sur la gachette (un petit peu aussi pour la facilité de nettoyage, ce point n'étant pas du tout déterminant). On voit tout de suite l'influence d'un changement de réglage.
Je n'ai pas de cabine de peinture mais je pense pouvoir arriver à un très bon résultat avec quelques précautions et un peu d'apprentissage.

Et une recommandation : attention, la projection de produits solvantés peut être hautement inflammable. Et les sources d'étincelles sont nombreuses.

Bons vernis à tous ;-)
Krapo
Par Niko
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Jeudi 5 février 2009 4 05 02 2009 09:11
Parcourant les forums de boiseux et de  plus en plus accro au travail du bois, il y avait un projet qui me trottait dans la tête depuis longtemps : un établi.
Je voulais un faire un bel objet, fonctionnel
mais sans y mettre des somme colossales.

Mon souci est que mon atelier n'est pas isolé et donc les bois qui y sont sont soumis à des fortes variatons hygrométriques.
Donc exit le plateau en une seule pièce. J'ai donc choisi le latté. Et même du latté tridilentionnele puisque j'ai assemblé plusieurs planches ensemble.

Voici le dessin général de l'établi


Et voici un éclaté pour montrer la fabrication du plateau
4 planches de latté (2 de chêne et 2 de pin) et une ceinture en bois sympa. J'ai trouvé de l'Ipé qui est un bois pas sympa du tout tant qu'on ne lui a pas mis une couche d'huile : ça fend, ça éclate au rabotage, sa poussière est désagréable (et verte fluo!) c'est lourd à manipuler mais quand on passer de l'huile dessus, la seule réflexion est :"Waow, ça valait le coup".

Les planches sont collées/vissées, la ceinture est juste vissée. Les vis sont cachées par des bouchons en hêtre.

Le piètement est en hêtre, construction classique avec trois ceintures (haute, moyenne et basse). et des tiroirs en cp + façade en chêne sur la traverse moyenne.

La presse est fixée par des tiges filetées prises dans l'épaisseur des planches et dépassant sous le plateau

Pour la finition, j'ai passé plusieurs couhes d'huile de lin







Par Niko
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Dimanche 1 février 2009 7 01 02 2009 10:42

La préparation du bois

Mdf :  la tranche du médium boit beaucoup plus que la face. Donc si on lui applique une teinte, elle sera plus foncée sur le chant que sur la face (à moins d’avoir raboté ou poncé les faces). Pour le peindre, on peut le préparer avec  quasiment avec n’importe quel  apprêt (sous réserve de compatibilité avec la peinture qui viendra dessus) : fondur, peinture diluée, apprêt, enduit gras (pour les formes tarabiscotées).

Le massif : avant d’appliquer  la finition sur du bois, il faut le poncer. Mis à part sur des bois au fil très serré comme l’ébène ou le padouk, il n’est pas nécessaire de poncer du bois avec un papier plus haut que du grain 240 (voire même 180). Pour un ponçage efficace, on peut mouiller la surface qu’on vient de poncer et reponcer une fois sec. Les fibres couchées se seront relevées et une fois celles-ci poncées, la surface reste impeccable. Attention à ne pas utiliser de laine d’acier pour la dernière étape car des paillettes d’acier pourraient rester dans les pores du bois et vous pourrir votre belle finition avec une tache de rouille .

Avant la finition

Sur un bois (massif ou mdf), on peut appliquer une couche de fondur (ou bouche pores). Ca se barbouille au pinceau ou au pistolet et ça sèche vite (30min pour la plupart). Comme son nom l’indique, il va bloquer la surface du bois et empêcher qu’un produit ne rentre. On peut donc le vernir sans problèmes mais plus le teinter (une huile ne pourra pas non plus y pénétrer). Sous une peinture, on pourra utiliser une peinture diluée.

L’ordre normal d’application des produits est : teinte->fondur->vernis

Les teintes

Une teinte va pénétrer plus ou moins profondément dans le bois et lui donner une couleur différente. Elle ne fait pas de film en surface.

Il y a plusieurs façons de teinter un bois : soit utiliser une teinte, soit quelques recettes d’anciens plus ou moins dangereuses. Les teintes sont essentiellement de deux types : aqueuses ou solvantées (dites mordantes).  Les teintes en phase aqueuse vont être assez efficaces sur la plupart des bois et vont souvent respecter son dessin. Par contre certains bois vont necessiter une teinte mordante. Les bois gras par exemple ou même le pin ou l’érable (sycomore) dont certaines veines ne vont pas se teinter avec une teinte à l’eau.  Le résultat avec une teinte mordante donnera  une couleur beaucoup plus uniforme (pas forcément à mon goût). La teinte s’applique au chiffon ou au pinceau. La seule difficulté est de la répartir uniformément.i

Cas particulier des bois figurés : les bois ondés par exemple : on peux donner des effets très intéressants avec deux teintes (très utilisés en lutherie par exemple) une teinte noire, ponçage pour faire ressortir les ondes claires, puis une teinte de couleur

[img] http://lutherie-amateur.com/Forum/download/file.php?id=4466 [/img]credit Mike du forum de lutherie amateur.

Les trucs d’anciens (attention certaines méthodes sont dangereuses):

Pour foncer un bois tannique (chêne, noyer…) la recette la plus connue est de faire mariner plusieurs jours de la laine d’acier dans du vinaigre, filtrer,  puis de badigeonner le bois avec le mélange. Mais il y en a d’autres : laisser le bois sous une bâche avec une bassine d’ammoniac. Ou encore le sulfate de fer en solution (j’ai essayé d’en trouver mais c’est apparemment interdit à la vente en France sauf en mélange comme anti mousse).

Voici un post de nos amis canadiens sur plusieurs méthodes :

http://www.lamortaise.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=12335

Il existe aussi tout un tas de produits, dispos en gsb, pour donner un aspect particulier au bois : bois flotté, vieillisseur et autres.

Les produits de finition

Les peintures

Une peinture va former un film à la surface du bois.

Il en existe plusieurs sortes : acrylique ou glycéro. Les premières sont  en phase aqueuse, les deuxièmes sont en phase solvantée. Une peinture acrylique a pour avantage de ne pas sentir trop fort et les instruments se nettoient à l’eau. La peinture glycéro aura un meilleur tendu (surtout pour une laque) mais il faut se fader le nettoyage. Un truc pour nettoyer les instruments : ne pas utiliser du white spirit mais plutôt du diluant spécial (dispo en gsb) : on en consommera beaucoup moins.

Ces deux types de peintures peuvent s’appliquer (par ordre de qualité de rendu) : pinceau, rouleau, rouleau laqueur (en mousse sans poils) et enfin au pistolet (attention pour un usage au pétard, ne pas utiliser de la peinture monocouche sous peine de devoir trop la diluer).

Si on veut peindre un bois mais garder ses veines apparentes, il faut choisir un bois qui a du relief. Un beau fil ne se verra plus une fois peint. Par contre un bois comme le frêne présente des différences très marquées entre son bois d’été et son bois d’hiver. Les cernes d’hiver ont une structure très serrée alors que les cernes d’été présentent des pores très ouverts. Une fois peint, on a une alternance de cernes lisses et de cernes plus granuleuses. C’est un bois qui se teinte beaucoup en noir et donne des reflets intéressants.

Les vernis

Les vernis sont assimilables à des peintures transparentes. On les utilise de la même façon que les peintures et elles forment aussi un film à la surface du bois.

Le vernis va souvent modifier un peu la teinte du bois sur lequel il est appliqué. Pour avoir un aperçu du rendu final, on peut mouiller le bois et on voit la teinte finale (à peu près). Cette méthode est surtout valable sur les bois foncés (exotique, châtaigner, chêne, noyer).

Il existe aussi des vernis teintés. Par contre une fois la première couche passée, la teinte ne pénètrera plus dans le bois. On va foncer le tout mais le résultat n’est pas aussi beau qu’avec des produits séparés (teinte puis vernis).

Un vitrificateur est un vernis plus dur qu’un vernis de base. On peut l’utiliser sur n’importe quel support (peinture, bois teinté, bois brut) pour faire du poli lustré qui donne un très beau brillant avec peu de matériel. Il suffit en fait de polir et de lustrer plusieurs couches de vitrificateur.

On peux trouver facilement du matériel pour polir (papier de verre >1000, pâte à polir et autres) chez les distributeur de matériel auto.

Les cires

Les cires peuvent être appliquées sur quasiment tous les supports : bois brut, bois vernis, peinture… Elles vont donner un aspect satiné. La moins brillante est la cire d’abeille, et la plus brillante est la cire de Carnauba (cire végétale). Toutes les deux fondent à la chaleur et on peut doser son brillant en faisant son mélange soi même au bain marie. Le gros inconvénient des cires est qu’elles sont assez fragiles : elles ne protègent pas le bois des UV et elles marquent à l’eau.

Les huiles 

Les huiles que l’on peut utiliser sur le bois sont les huiles qui ont la particularité de polymériser, c'est-à-dire de sécher. Pour qu’elles sèchent un peu plus vite, on peut les aider un peu : on peut chauffer l’huile, on y rajoute du siccatif (dispo en gsb), et on peut exposer le tout au soleil.

Les huiles sont très diverses, ça va de l’huile d’olive (mais qui met quand même assez longtemps à polymériser), à l’huile de lin.

Beaucoup sont vendues sous des noms comme : huile de Tung, de Teck, de bois de Chine, Danoise. Il s’agit en fait de savants mélanges huile + siccatif + diluant. On peut faire le mélange soi même : par exemple 50% huile de lin, 50% térébenthine et quelques gouttes de siccatif.

Le résultat final protège bien le bois (un peu moins bien qu’un vernis mais bien mieux qu’une cire) et a un aspect moins plastique qu’un vernis. Le bois conserve sont toucher.

Application : il suffit de barbouiller le bois avec le mélange d’huile, laisser pénétrer pendant 5 minutes et ensuite bien essuyer le surplus qui n’est pas rentré dans le bois (sinon au séchage ça fait des pâtés). Le séchage prend 24 à 48h et on répète l’opération. Il faut autant de couches que le bois boit. On dit qu’il faut en passer jusqu’à ce qu’on ait l’impression de travailler pour rien.

 

Trucs et astuces

Toujours garder du rab du bois à traiter pour faire des essais de teintes et de finition car les couleurs peuvent varier énormément.

Faire attention à la compatibilité des produits se recouvrant : on peut se référer au diluant : un vernis à l’eau tiendra mieux (ou tiendra tout court) sur un fondur à l’eau.

La température joue un rôle non négligeable sur le tendu d’un vernis ou d’une peinture.

Travailler avec des peintures et des vernis hdg facilite vraiment le boulot (meilleur tendu)

Si on travaille dans un garage par exemple, on peut passer un coup d’eau sur le sol avant de vernir ou de laquer pour coller les poussières au sol.

Par Niko
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Mardi 1 juillet 2008 2 01 07 2008 19:09
Depuis longtemps, je voulais une terrasse en bois mais que choisir?

On va commencer par un principe immuable : tous les bois grisent à coup sûr. Celà peut prendre de quelques heures (padouk)  à quelques mois. Une fois gris, deux solutions : dégriseur + saturateur tous les ans (voire deux fois par an soit 3 à 6 jours de boulot...), soit on décide que la teinte grise est finalement acceptable.

Pour le matériaun il y a plusieurs possibilités :

- Le bois exotique (Ipé, Massaranduba...)

C'est le plus beau (la première semaine). Les bois sont le plus souvent imputrescibles et les plus durables.

Par contre ils sont chers, beaucoup proviennent de déforestation de masse, et ils prennent une couleur grise foncée  qui ne me plait pas.
De plus, le traitement dégriseur/saturateur tous les ans revient assez cher.
 
- Le composite

Ce sont des lames en aglomérat de copeaux liés par une résine (pvc ou polyplastique).

Le dessin sur ces lames tente de reproduire le dessin du bois. Sur une terrasse, l'aspect est très uniforme.
L'avantage serait une meilleure stabilité dimensionnelle et de couleur (il parait que ça grise quand même au bout de quelques années), et un entretien quasi nul (un ou deux coups de javel anti mousse par an).

C'est tentant, mais (il faut bien qu'il y ait des mais), c'est encore plus cher que le bois exotique (les lames demandent plus de soutien, donc plus de lambourdes aussi. Ca n'est disponible quasiment qu'en système sans vis (des clips sur la tranche des lames) donc difficilement démontables. Et enfin, c'est juste mon avis, mais je n'aime pas vraiment l'aspect (certaines planches haut de gamme pour lequelles on m'a fait un devis faramineux ressemblaient à des planches de coffrage teinté...)


- Un bois autoclavé

En général du pin. Il est autoclavé avec des sels de cuivre (d'où la couleur verte). Très résistant sauf à l'usure (le pin est un bois tendre. Il grise aussi et la teinte verte s'estompe avec le temps. C'est la solution la moins chère mais aussi la moins durable (sans contact, le bois tient très bien, mais le problème est qu'on marche sur une terrasse).


Un compromis :

De ce que j'ai retenu : bois exotique : cher à l'achat et cher et pénible à l'entretien. Composite : moche (avis perso) et très cher. Pin autoclave : taches vertes moches et peu résistant mécaniquement (j'ai peur des échardes dans les pieds des enfants).

Il n'y a pas de solution universelle mais heureusement, je pense avoir trouvé un compromis acceptable.
Il existe des bois qui poussent chez nous, de classe III (donc imutrescibles aussi), plus résistants de du pin, pas trop chers. Il s'agit du pin Douglas et du Mélèze.

Par chez moi, c'est du mélèze.  L'avantage, non négligeable, que je lui trouve : c'est un bois clair, donc il grise argenté (gris clair). J'ai choisi un entretien sans dégriseur, je teindrais le bois une fois qu'il aura grisé, le résultat devrait être brun l'année prochaine.
Le défaut est que c'est un bois assez tendre (mais plus costaud que du pin) donc je vais devoir surveiller un peu.

Allez, on attaque


Première lambourde. Elles sont en pin autoclave, de sect:ion 70x70 et nécessitent un soutien tous les 1m20. En fait, j'en ai placé un tous les 50cm
Et les autres. Les lames de mélèze de 27mm demandent un appui tous les 60cm, il y a une lambourde tous les 50. Cette partie fait 4m par 7.

Mise en place du film géotextile (si on peux éviter ces cochoneries de pissenlits...)

Début de la mise en place des lames

la suite sur la deuxième partie de la terrasse

et toutes les lames sont mises en place

et une vue des deux parties
































Aménagement du carré de verdure avec du film géotextile, ce sera planté en automne.

Une autre

Une petite dernière (va fallir trouver une solution pour le mur avant de planter).

Et j'ai refais la barrière, le portail, les escaliers et la main courante

Mais courante en mélèze, cables en inox

Et une vue d'ensemble (floue).










Par Niko
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