Jeudi 5 février 2009

Harissa,
La petite enceinte qui arrache







               
                                          Inspiration de Cremona Auditor



Centrale Cremona Like
Avec ogive tournée



                                                        Des petons pour les Cremona





Un Home cinema Fostex



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Mon home cinema à moi







Table de poker DIY








                                     Une petite parenthèse, le tournage sur bois




Trucs d'atelier





  Les finitions du bois





L'établi


                                                                              La terrasse
Par Niko
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Jeudi 5 février 2009
Parcourant les forums de boiseux et de  plus en plus accro au travail du bois, il y avait un projet qui me trottait dans la tête depuis longtemps : un établi.
Je voulais un faire un bel objet, fonctionnel
mais sans y mettre des somme colossales.

Mon souci est que mon atelier n'est pas isolé et donc les bois qui y sont sont soumis à des fortes variatons hygrométriques.
Donc exit le plateau en une seule pièce. J'ai donc choisi le latté. Et même du latté tridilentionnele puisque j'ai assemblé plusieurs planches ensemble.

Voici le dessin général de l'établi


Et voici un éclaté pour montrer la fabrication du plateau
4 planches de latté (2 de chêne et 2 de pin) et une ceinture en bois sympa. J'ai trouvé de l'Ipé qui est un bois pas sympa du tout tant qu'on ne lui a pas mis une couche d'huile : ça fend, ça éclate au rabotage, sa poussière est désagréable (et verte fluo!) c'est lourd à manipuler mais quand on passer de l'huile dessus, la seule réflexion est :"Waow, ça valait le coup".

Les planches sont collées/vissées, la ceinture est juste vissée. Les vis sont cachées par des bouchons en hêtre.

Le piètement est en hêtre, construction classique avec trois ceintures (haute, moyenne et basse). et des tiroirs en cp + façade en chêne sur la traverse moyenne.

La presse est fixée par des tiges filetées prises dans l'épaisseur des planches et dépassant sous le plateau

Pour la finition, j'ai passé plusieurs couhes d'huile de lin







Par Niko
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Dimanche 1 février 2009

La préparation du bois

Mdf :  la tranche du médium boit beaucoup plus que la face. Donc si on lui applique une teinte, elle sera plus foncée sur le chant que sur la face (à moins d’avoir raboté ou poncé les faces). Pour le peindre, on peut le préparer avec  quasiment avec n’importe quel  apprêt (sous réserve de compatibilité avec la peinture qui viendra dessus) : fondur, peinture diluée, apprêt, enduit gras (pour les formes tarabiscotées).

Le massif : avant d’appliquer  la finition sur du bois, il faut le poncer. Mis à part sur des bois au fil très serré comme l’ébène ou le padouk, il n’est pas nécessaire de poncer du bois avec un papier plus haut que du grain 240 (voire même 180). Pour un ponçage efficace, on peut mouiller la surface qu’on vient de poncer et reponcer une fois sec. Les fibres couchées se seront relevées et une fois celles-ci poncées, la surface reste impeccable. Attention à ne pas utiliser de laine d’acier pour la dernière étape car des paillettes d’acier pourraient rester dans les pores du bois et vous pourrir votre belle finition avec une tache de rouille .

Avant la finition

Sur un bois (massif ou mdf), on peut appliquer une couche de fondur (ou bouche pores). Ca se barbouille au pinceau ou au pistolet et ça sèche vite (30min pour la plupart). Comme son nom l’indique, il va bloquer la surface du bois et empêcher qu’un produit ne rentre. On peut donc le vernir sans problèmes mais plus le teinter (une huile ne pourra pas non plus y pénétrer). Sous une peinture, on pourra utiliser une peinture diluée.

L’ordre normal d’application des produits est : teinte->fondur->vernis

Les teintes

Une teinte va pénétrer plus ou moins profondément dans le bois et lui donner une couleur différente. Elle ne fait pas de film en surface.

Il y a plusieurs façons de teinter un bois : soit utiliser une teinte, soit quelques recettes d’anciens plus ou moins dangereuses. Les teintes sont essentiellement de deux types : aqueuses ou solvantées (dites mordantes).  Les teintes en phase aqueuse vont être assez efficaces sur la plupart des bois et vont souvent respecter son dessin. Par contre certains bois vont necessiter une teinte mordante. Les bois gras par exemple ou même le pin ou l’érable (sycomore) dont certaines veines ne vont pas se teinter avec une teinte à l’eau.  Le résultat avec une teinte mordante donnera  une couleur beaucoup plus uniforme (pas forcément à mon goût). La teinte s’applique au chiffon ou au pinceau. La seule difficulté est de la répartir uniformément.i

Cas particulier des bois figurés : les bois ondés par exemple : on peux donner des effets très intéressants avec deux teintes (très utilisés en lutherie par exemple) une teinte noire, ponçage pour faire ressortir les ondes claires, puis une teinte de couleur

[img] http://lutherie-amateur.com/Forum/download/file.php?id=4466 [/img]credit Mike du forum de lutherie amateur.

Les trucs d’anciens (attention certaines méthodes sont dangereuses):

Pour foncer un bois tannique (chêne, noyer…) la recette la plus connue est de faire mariner plusieurs jours de la laine d’acier dans du vinaigre, filtrer,  puis de badigeonner le bois avec le mélange. Mais il y en a d’autres : laisser le bois sous une bâche avec une bassine d’ammoniac. Ou encore le sulfate de fer en solution (j’ai essayé d’en trouver mais c’est apparemment interdit à la vente en France sauf en mélange comme anti mousse).

Voici un post de nos amis canadiens sur plusieurs méthodes :

http://www.lamortaise.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=12335

Il existe aussi tout un tas de produits, dispos en gsb, pour donner un aspect particulier au bois : bois flotté, vieillisseur et autres.

Les produits de finition

Les peintures

Une peinture va former un film à la surface du bois.

Il en existe plusieurs sortes : acrylique ou glycéro. Les premières sont  en phase aqueuse, les deuxièmes sont en phase solvantée. Une peinture acrylique a pour avantage de ne pas sentir trop fort et les instruments se nettoient à l’eau. La peinture glycéro aura un meilleur tendu (surtout pour une laque) mais il faut se fader le nettoyage. Un truc pour nettoyer les instruments : ne pas utiliser du white spirit mais plutôt du diluant spécial (dispo en gsb) : on en consommera beaucoup moins.

Ces deux types de peintures peuvent s’appliquer (par ordre de qualité de rendu) : pinceau, rouleau, rouleau laqueur (en mousse sans poils) et enfin au pistolet (attention pour un usage au pétard, ne pas utiliser de la peinture monocouche sous peine de devoir trop la diluer).

Si on veut peindre un bois mais garder ses veines apparentes, il faut choisir un bois qui a du relief. Un beau fil ne se verra plus une fois peint. Par contre un bois comme le frêne présente des différences très marquées entre son bois d’été et son bois d’hiver. Les cernes d’hiver ont une structure très serrée alors que les cernes d’été présentent des pores très ouverts. Une fois peint, on a une alternance de cernes lisses et de cernes plus granuleuses. C’est un bois qui se teinte beaucoup en noir et donne des reflets intéressants.

Les vernis

Les vernis sont assimilables à des peintures transparentes. On les utilise de la même façon que les peintures et elles forment aussi un film à la surface du bois.

Le vernis va souvent modifier un peu la teinte du bois sur lequel il est appliqué. Pour avoir un aperçu du rendu final, on peut mouiller le bois et on voit la teinte finale (à peu près). Cette méthode est surtout valable sur les bois foncés (exotique, châtaigner, chêne, noyer).

Il existe aussi des vernis teintés. Par contre une fois la première couche passée, la teinte ne pénètrera plus dans le bois. On va foncer le tout mais le résultat n’est pas aussi beau qu’avec des produits séparés (teinte puis vernis).

Un vitrificateur est un vernis plus dur qu’un vernis de base. On peut l’utiliser sur n’importe quel support (peinture, bois teinté, bois brut) pour faire du poli lustré qui donne un très beau brillant avec peu de matériel. Il suffit en fait de polir et de lustrer plusieurs couches de vitrificateur.

On peux trouver facilement du matériel pour polir (papier de verre >1000, pâte à polir et autres) chez les distributeur de matériel auto.

Les cires

Les cires peuvent être appliquées sur quasiment tous les supports : bois brut, bois vernis, peinture… Elles vont donner un aspect satiné. La moins brillante est la cire d’abeille, et la plus brillante est la cire de Carnauba (cire végétale). Toutes les deux fondent à la chaleur et on peut doser son brillant en faisant son mélange soi même au bain marie. Le gros inconvénient des cires est qu’elles sont assez fragiles : elles ne protègent pas le bois des UV et elles marquent à l’eau.

Les huiles 

Les huiles que l’on peut utiliser sur le bois sont les huiles qui ont la particularité de polymériser, c'est-à-dire de sécher. Pour qu’elles sèchent un peu plus vite, on peut les aider un peu : on peut chauffer l’huile, on y rajoute du siccatif (dispo en gsb), et on peut exposer le tout au soleil.

Les huiles sont très diverses, ça va de l’huile d’olive (mais qui met quand même assez longtemps à polymériser), à l’huile de lin.

Beaucoup sont vendues sous des noms comme : huile de Tung, de Teck, de bois de Chine, Danoise. Il s’agit en fait de savants mélanges huile + siccatif + diluant. On peut faire le mélange soi même : par exemple 50% huile de lin, 50% térébenthine et quelques gouttes de siccatif.

Le résultat final protège bien le bois (un peu moins bien qu’un vernis mais bien mieux qu’une cire) et a un aspect moins plastique qu’un vernis. Le bois conserve sont toucher.

Application : il suffit de barbouiller le bois avec le mélange d’huile, laisser pénétrer pendant 5 minutes et ensuite bien essuyer le surplus qui n’est pas rentré dans le bois (sinon au séchage ça fait des pâtés). Le séchage prend 24 à 48h et on répète l’opération. Il faut autant de couches que le bois boit. On dit qu’il faut en passer jusqu’à ce qu’on ait l’impression de travailler pour rien.

 

Trucs et astuces

Toujours garder du rab du bois à traiter pour faire des essais de teintes et de finition car les couleurs peuvent varier énormément.

Faire attention à la compatibilité des produits se recouvrant : on peut se référer au diluant : un vernis à l’eau tiendra mieux (ou tiendra tout court) sur un fondur à l’eau.

La température joue un rôle non négligeable sur le tendu d’un vernis ou d’une peinture.

Travailler avec des peintures et des vernis hdg facilite vraiment le boulot (meilleur tendu)

Si on travaille dans un garage par exemple, on peut passer un coup d’eau sur le sol avant de vernir ou de laquer pour coller les poussières au sol.

Par Niko
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Mardi 1 juillet 2008
Depuis longtemps, je voulais une terrasse en bois mais que choisir?

On va commencer par un principe immuable : tous les bois grisent à coup sûr. Celà peut prendre de quelques heures (padouk)  à quelques mois. Une fois gris, deux solutions : dégriseur + saturateur tous les ans (voire deux fois par an soit 3 à 6 jours de boulot...), soit on décide que la teinte grise est finalement acceptable.

Pour le matériaun il y a plusieurs possibilités :

- Le bois exotique (Ipé, Massaranduba...)

C'est le plus beau (la première semaine). Les bois sont le plus souvent imputrescibles et les plus durables.

Par contre ils sont chers, beaucoup proviennent de déforestation de masse, et ils prennent une couleur grise foncée  qui ne me plait pas.
De plus, le traitement dégriseur/saturateur tous les ans revient assez cher.
 
- Le composite

Ce sont des lames en aglomérat de copeaux liés par une résine (pvc ou polyplastique).

Le dessin sur ces lames tente de reproduire le dessin du bois. Sur une terrasse, l'aspect est très uniforme.
L'avantage serait une meilleure stabilité dimensionnelle et de couleur (il parait que ça grise quand même au bout de quelques années), et un entretien quasi nul (un ou deux coups de javel anti mousse par an).

C'est tentant, mais (il faut bien qu'il y ait des mais), c'est encore plus cher que le bois exotique (les lames demandent plus de soutien, donc plus de lambourdes aussi. Ca n'est disponible quasiment qu'en système sans vis (des clips sur la tranche des lames) donc difficilement démontables. Et enfin, c'est juste mon avis, mais je n'aime pas vraiment l'aspect (certaines planches haut de gamme pour lequelles on m'a fait un devis faramineux ressemblaient à des planches de coffrage teinté...)


- Un bois autoclavé

En général du pin. Il est autoclavé avec des sels de cuivre (d'où la couleur verte). Très résistant sauf à l'usure (le pin est un bois tendre. Il grise aussi et la teinte verte s'estompe avec le temps. C'est la solution la moins chère mais aussi la moins durable (sans contact, le bois tient très bien, mais le problème est qu'on marche sur une terrasse).


Un compromis :

De ce que j'ai retenu : bois exotique : cher à l'achat et cher et pénible à l'entretien. Composite : moche (avis perso) et très cher. Pin autoclave : taches vertes moches et peu résistant mécaniquement (j'ai peur des échardes dans les pieds des enfants).

Il n'y a pas de solution universelle mais heureusement, je pense avoir trouvé un compromis acceptable.
Il existe des bois qui poussent chez nous, de classe III (donc imutrescibles aussi), plus résistants de du pin, pas trop chers. Il s'agit du pin Douglas et du Mélèze.

Par chez moi, c'est du mélèze.  L'avantage, non négligeable, que je lui trouve : c'est un bois clair, donc il grise argenté (gris clair). J'ai choisi un entretien sans dégriseur, je teindrais le bois une fois qu'il aura grisé, le résultat devrait être brun l'année prochaine.
Le défaut est que c'est un bois assez tendre (mais plus costaud que du pin) donc je vais devoir surveiller un peu.

Allez, on attaque


Première lambourde. Elles sont en pin autoclave, de sect:ion 70x70 et nécessitent un soutien tous les 1m20. En fait, j'en ai placé un tous les 50cm
Et les autres. Les lames de mélèze de 27mm demandent un appui tous les 60cm, il y a une lambourde tous les 50. Cette partie fait 4m par 7.

Mise en place du film géotextile (si on peux éviter ces cochoneries de pissenlits...)

Début de la mise en place des lames

la suite sur la deuxième partie de la terrasse

et toutes les lames sont mises en place

et une vue des deux parties
































Aménagement du carré de verdure avec du film géotextile, ce sera planté en automne.

Une autre

Une petite dernière (va fallir trouver une solution pour le mur avant de planter).

Et j'ai refais la barrière, le portail, les escaliers et la main courante

Mais courante en mélèze, cables en inox

Et une vue d'ensemble (floue).










Par Niko
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Jeudi 20 décembre 2007
Pour le home cinema, j'ai installé les inspirations Cremona Auditor. Seulement voilà, ma centrale Atohm Hegoa, bien qu'étant une très bonne centrale, ne se raccorde pas très bien aux duos Scan Speak / Vifa XT25, plus rapides et précis.
Donc je change.

Comme c'est pour une enceinte centrale, je n'ai pas trop envie de refaire une inspiration Cremona et de la coucher. Il me faut donc une caisse pour le Scan Speak et j'ai choisi une solution plus originale pour le tweeter : il sera débafflé sur le dessus de cette caisse et inclus dans une ogive.

Pour inclure le tweeter dans une ogive, le XT25TG30-04 est un peu trop gros (10,4cm de diamètre). Mais il existe aussi avec un moteur et une platine plus petits : c'est le XT25SC90. Il ne mesure que 6,5cm de diamètre, ce qui colle plus à mon projet.

Le filtre est donc inchangé, le voici :
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C'est le même filtre série que celui des principales.

La caisse du Scanspeak reprendra le design des pricipales, sans les côtés cintrés mais avec la face supérieure bombée et une façade chanfreinée et recouverte avec du cuir.

Pas facile de dessiner une ogive avec Sketchup mais on y arrive. La simulation n'est pas à l'échelle et il n'y aura pas de décalage vertical entre le tweeter et le bas médium (l'ogive sera aussi un peu plus fine).

On va essayer de s'approcher de ça :

Le volume de la caisse est de 8 litres net, l'évent mesure 5,5cm de diamètre et fait 13cm de long.

On commence par l'ogive du tweeter.
J'ai une poutre en tilleul sec. C'est un bois au fil assez fin. Ca sera parfait. Au commencement, ça ressemble à ça :
Puis on met au rond :
Avec la gouge à dégrossir, ça dépote :
Ensuite on calibre en fonction du plan que j'ai fais pour avoir quelques repères :
On vérifie au pied à coulisse
Ensuite on peux profiler à la gouge
En cours
Et enfin, on peux poncer sur le tour
Temps total pour l'ogive : moins d'une heure.

Ensuite, on passe à la caisse. Pour la boite, rien de particulier. Assemblage à lamellos. Par contre le sessus a un traitement de faveur, il est bombé. Le gabarit d'Anthropovergnat pour défoncer en courbe :
Je me suis un peu loupé sur un bord, ça sent la patabois!
Je me suis approché de la forme finéle au rabot, puis défonçage, puis rabot pour bien égaliser :
Ensuite on passe à la façade. Ce coup ci, pas de ponceuse ni de rabot électrique, que du manuel :
Pas de poussière partout dans les narines, que des gros copeaux par terre. Pas de bruit non plus, que du bonheur, je deviens accro à cet outil :

Ensuite, il faut réaliser un arrondi concave sur le dessous de l'ogive pour qu'elle se raccorde au dessus de la caisse. On réalise un gabarit pour la maintenir en place. Tout d'abord, un gabarit en L :
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Puis on fixe l'ogive dessus
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Et on passe tout ça sur la balançoire
undefined Voici le résultat avec un méchant rappel à l'ordre en ce qui concerne la défonceuse : toujours utiliser une fraise correctement affutée
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Et voilà le résultat  avec  la façade collée et l'enduit passé undefined Bon, l'enduit a séché, j'ai poncé, on peut continuer : j'ai retravaillé un poil l'arrondi du dessus de la façade pour que le raccord entre l'ogive et la caisse soit nickel :
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undefined Et j'ai fais la future base du pied. Les deux mièces avec leur couche d'apprêt pendant le séchage :
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Bon, la mise en peinture du pied et de l'ogive est faite. Ce n'est pas parfait mais je m'arrête là. L'idéal serait de faire du poli lustré : d'abord de l'apprêt, puis peinture, puis plusieurs couches de vitrificateur et enfin ponçage et polishage du vitrificateur mais je ne le sens pas trop sur une surface courbe. Voici l'ogive :
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Ensuite on passe à l'étape qui me faisait le plus peur : remettre le tweeter dans l'ogive. En séchant, le bois s'est beaucoup rétracté, donc il a fallu écarter les joues de l'ogive pour réincruster le tweeter. Voilà le résultat :
undefined Et moi qui avais peur que la peinture s'écaille... Il n'y a plus qu'à recommencer mais en mdf cette fois.

Finalement, après réflexion, l'ogive ne sera pas en mdf. Je vais tenter un truc : le tournage de bois collés. J'ai collé 4 pièces de bois exotique en intercallant des feuilles de placage de sycomore pour contraster. Le bois exotique + le collage, ça ne devrait plus bouger dans le temps.
Voici le résultat brut de tournage ponçage :

Sur cette photo, on voit bien les 4 pièces et les feuilles de placage
Le bois a un dessin sympa, ça fait des vaguelettes :

Et le revoilà avec une couche de finition : huile danoise :

Essai concluant (appréciation de madame!)


Ensuite, il a fallu trouver une teinte qui s'accorderait avec celle de l'ogive pour les côtés et l'arrière. Le bois à teinter est du cp de bouleau. J'ai trouvé une teinte merisier qui est dans les mêmes nuances.
La première couche a donné la même couleur mais elle n'était pas très jolie et uniforme. La deuxième couche fonce un peu plus mais ce n'est pas trop gênant :

La couche de finition et les égrnages vont un peu éclaircir le tout.
Pendant le séchage, j'ai tendu le cuir sur l'enceinte et vérifié le raccord avec l'ogive

Après un essai infructeux de vernis sur les côtés teintés (le vernis a dilué la teinte qui n'était vraisemblablement pas assez sèche), j'ai tout repassé au racloir et recommencé : teinte (une seule couche ce coup-ci) puis huile danoise avec égrnage entre couches à la laine d'acier :

J'ai collé les plaques de parement finies sur l'enceinte. Malheuresement, elles ont bougé au collage et les angles à l'arrière de la caisse étaient moches.

Un petit truc pour éviter que ça bouge dans ces cas là : j'aurais dû planter deux ou trois clous dans la caisse, puis les couper ne laissant dépasser qu'un ou deux milimètres. Ces clous auraient empêché les plaques de bouger.

Bon, donc ça a bougé et c'est moche. Deux solutions : on recommence tout ou bien on refait uniquement les angles. C'est bien évidemment cette solution que j'ai choisie.
J'ai passé un coup de défonceuse dans les angles et j'ai réalisé des baguettes (avec des chutes de hêtre) pour refaire ces angles propres.

Pendant ce temps là, séchage de la peinture du pied.

Ensuite, le pied est vissé à l'enceinte par l'intermédiaire d'une tige filetée. Les écrous sont vissés solidement sous le pied et dans l'enceinte. Ca ne bougera plus.

Ensuite le filtre :

Prêt à être dévoré par la bête

Dites "Aaaaah". La photo est trompeuse, les tubes du pied sont bien verticaux

Y'a plus qu'à mettre l'amortissant (pas trop), les écrous à frapper (mais pas trop fort) et monter le Scan Speak :

Voilà, y'a plus qu'à installer, roder et profiter ;-)

J'ai quand même changé les vis sur le tweeter :


Et voici ce que ça donne à sa place :

Reste à roder et peaufiner les réglages. Le résultat est à la hauteur de mes espérances : on n'entent plus trois enceintes à l'avant mais une vraie scène sonore. Les voies sortent de l'écran et tout se raccorde bien (avec les petits défauts dûs au manque de rodage de la centrale mais ça va se mettre dans l'ordre).

A bientôt
Par Niko - Publié dans : krapo
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